Qu’est-ce que l’infrastructure de postes de travail virtuels ? Guide ultime du VDI

Écrit par
Ray Fernandez
Ray Fernandez
Jul 8, 2023
15 minute read
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L’infrastructure de postes de travail virtuels (VDI) permet aux utilisateurs d’accéder à un environnement de bureau et à ses applications depuis n’importe quel appareil — ordinateur portable, PC, mobile ou tablette — où qu’ils se trouvent dans le monde. Les solutions VDI créent un poste de travail virtuel auquel les utilisateurs se connectent via des réseaux. Le poste de travail virtuel auquel les utilisateurs se connectent est hébergé sur un serveur centralisé, ce qui permet au service informatique de contrôler de manière centralisée le poste de travail, le système d’exploitation et les applications utilisés par l’entreprise.

Les technologies VDI ont gagné en importance ces dernières années, à mesure que l’informatique en périphérie, le cloud computing et le travail hybride se sont généralisés. Des centaines de millions de salariés, sous-traitants et partenaires doivent se connecter à des systèmes partout dans le monde. Voici comment fonctionne le VDI, quels sont ses avantages et ses inconvénients, et comment déployer cette technologie dans votre organisation.

Fonctionnement de l’infrastructure de postes de travail virtuels

Le VDI s’exécute sur du matériel serveur, généralement dans le cloud. Windows VDI est le système d’exploitation le plus couramment déployé, mais Linux, macOS et d’autres systèmes peuvent également l’être.

Le VDI hébergé sur un serveur centralisé, dans un centre de données physique, crée une image de poste de travail virtuel qui peut être diffusée sur les appareils des utilisateurs lorsqu’ils se connectent via un réseau. Une fois connecté, l’utilisateur voit son bureau local basculer vers l’image VDI, ce qui lui permet de se connecter au système d’exploitation distant, d’accéder à ses fichiers, d’utiliser ses applications et bien plus encore.

Lors de la création d’un VDI, les équipes informatiques utilisent un hyperviseur pour créer et gérer une machine virtuelle (VM) sur un serveur physique. Elles configurent ensuite le VDI et ajoutent le système d’exploitation, les applications et les autres ressources. L’étape suivante consiste à mettre en place le courtier de connexion aux postes de travail distants, qui gérera le lien entre les utilisateurs, la VM et leur VDI.

Une fois les utilisateurs connectés, les actions qu’ils effectuent sur le VDI sont transmises à la VM. Celle-ci traite les actions des utilisateurs et renvoie le résultat, tandis que le VDI leur offre une visibilité complète. Du point de vue des utilisateurs, utiliser un VDI revient exactement à utiliser un ordinateur physique.

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Déploiements VDI persistants ou non persistants

Les fournisseurs de VDI et de cloud proposent généralement deux types de postes de travail virtuels : persistants et non persistants. La principale différence entre les deux réside dans le niveau de personnalisation autorisé. Celui-ci influe à son tour sur les besoins en stockage, les coûts et le niveau de compétences requis pour gérer le VDI.

VDI persistant

Dans un déploiement VDI persistant, chaque utilisateur dispose de sa propre image de poste de travail virtuel. Chaque image est stockée sur le serveur central et attribuée à l’utilisateur auquel elle appartient. Les utilisateurs peuvent modifier leur bureau, enregistrer des fichiers, changer les paramètres et installer de nouvelles applications. Ces modifications sont enregistrées et seront disponibles lors de leur prochaine connexion.

Le VDI persistant est généralement utilisé par les développeurs et les professionnels de l’informatique qui doivent exercer un contrôle accru sur le système d’exploitation. Malgré ses avantages, le VDI persistant présente des inconvénients. Il utilise davantage d’espace de stockage et coûte donc aussi plus cher. En outre, les entreprises qui le déploient ont besoin d’une équipe informatique interne plus compétente, car ce type de VDI est plus complexe à gérer.

VDI non persistant

Dans un déploiement VDI non persistant, la personnalisation est possible, mais limitée à chaque session utilisateur. Dans ce type de VDI, la personnalisation est appliquée sous forme de couche par-dessus le système d’exploitation. Les modifications effectuées pendant une session ne sont pas persistantes. Le VDI revient à sa configuration et à ses paramètres initiaux chaque fois que l’utilisateur démarre une nouvelle session. Les changements de paramètres, les nouvelles applications installées et les nouveaux fichiers ne sont pas enregistrés de manière « persistante » dans ce modèle.

Dans un VDI non persistant, tous les utilisateurs partagent un pool de postes de travail virtuels. Les avantages du VDI non persistant sont évidents. Il utilise moins d’espace, constitue une solution moins coûteuse, ne nécessite pas de compétences avancées pour sa gestion et convient parfaitement aux environnements où aucune modification du système d’exploitation n’est nécessaire.

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VDI, VM et virtualisation des postes de travail : quelles différences ?

Les différents termes et acronymes utilisés pour décrire les environnements et architectures numériques virtuels peuvent prêter à confusion. Examinons de plus près la virtualisation, les VM et le VDI afin de comprendre leurs différences.

Virtualisation des postes de travail

La virtualisation des postes de travail n’est pas une technologie spécifique, mais un terme générique désignant l’utilisation de technologies de virtualisation pour fournir des postes de travail virtuels. Bien que le VDI et les VM relèvent de cette catégorie, il existe également d’autres types de virtualisation des postes de travail, notamment :

  • Services de postes de travail distants (RDS) : Les RDS permettent aux utilisateurs d’accéder à distance aux postes de travail et aux applications Windows à l’aide du système d’exploitation Microsoft Windows Server et du protocole Microsoft Remote Desktop Protocol (RDP). Les RDS étaient auparavant connus sous le nom de Microsoft Terminal Server. Du point de vue des utilisateurs, ils sont identiques au VDI, mais peuvent constituer une solution moins coûteuse et plus facile à gérer pour le service informatique. Les inconvénients des RDS résident dans leurs limites en matière de personnalisation et d’applications.
  • Desktop-as-a-Service (DaaS) : Le DaaS est un modèle qui héberge des VM sur des systèmes cloud appartenant à des fournisseurs tiers. Ces solutions sont plus évolutives, flexibles et rapides que la plupart des options de virtualisation des postes de travail. Elles peuvent également être plus faciles à gérer et proposer un support client.

Machines virtuelles

Les machines virtuelles sont créées à l’aide d’un logiciel spécialisé appelé hyperviseur. La VM s’exécute sur un serveur hôte, généralement dans un centre de données cloud. Les VM disposent de tout le matériel et de tous les logiciels d’un ordinateur classique, car elles se voient attribuer des ressources provenant d’un centre de données physique. Cela inclut la mémoire, le disque, les processeurs et bien plus encore.

Les fournisseurs utilisent les VM pour mieux gérer leurs ressources informatiques. Chaque VM, avec son propre système d’exploitation, ses applications et ses données, est totalement isolée sur l’hôte. Pour qu’une VM fournisse un VDI ou une virtualisation de poste de travail, elle doit faire l’objet d’une configuration spécifique. Sans cette configuration, les VM ne servent pas à fournir un accès à de nombreux utilisateurs, mais plutôt à d’autres fins, comme le développement et le test de logiciels dans un environnement isolé.

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VDI

Comme indiqué précédemment, le VDI est un type de virtualisation des postes de travail qui permet aux utilisateurs d’accéder à un système en diffusant un poste de travail hébergé sur un serveur distant. Le VDI présente de nombreux avantages, notamment en matière de coûts, de centralisation des opérations informatiques et d’accès aux systèmes, applications et fichiers, quel que soit le lieu où se trouvent les utilisateurs ou l’appareil qu’ils utilisent.

Tableau comparatif : VDI, VM et virtualisation des postes de travail

Voici un résumé et un tableau des différences entre les VM, le VDI et la virtualisation des postes de travail.

FonctionnalitéVDIVMVirtualisation des postes de travail
UtilisateursUn grand nombre d’utilisateurs peuvent accéder à l’image de poste de travail virtuel d’une VM, hébergée sur un serveur central. Un nombre limité d’utilisateurs accèdent à une VM exécutée sur un ordinateur physique, généralement dans un centre de données cloud. Ne désigne pas une technologie spécifique, mais un concept général qui englobe tous les modèles proposant des technologies de virtualisation des postes de travail, notamment les VM, le VDI, le DaaS et d’autres solutions. 
Besoins en stockage et en traitementLe VDI nécessite généralement davantage d’espace de stockage et de puissance de traitement que les VM, car il est utilisé par un plus grand nombre d’utilisateurs. Les VM peuvent nécessiter moins de puissance de traitement et d’espace de stockage que le VDI.Les besoins en espace de stockage et en puissance de traitement dépendent du type de technologie de virtualisation des postes de travail utilisé. 
Complexité de la gestionLe VDI peut être persistant ou non persistant, le premier type étant plus complexe à gérer.  Les cas d’utilisation des VM sont variés et vont d’opérations simples à des systèmes et développements extrêmement sophistiqués. La complexité varie en conséquence.  La virtualisation des postes de travail peut être plus ou moins complexe à gérer, selon le type de technologie utilisé. 
Principaux cas d’utilisationLe VDI convient aux organisations qui doivent offrir à leurs utilisateurs une expérience de bureau cohérente, quel que soit leur lieu.Les VM conviennent aux organisations qui doivent exécuter différents systèmes d’exploitation sur un même ordinateur physique ou isoler les applications les unes des autres.Ne désigne pas une technologie spécifique, mais un concept général qui englobe tous les modèles proposant des technologies de virtualisation des postes de travail, notamment les VM, le VDI, le DaaS et d’autres solutions. 

Avantages du VDI

Le VDI offre plusieurs avantages par rapport aux méthodes traditionnelles de déploiement des postes de travail, notamment une réduction des coûts informatiques, une gestion simplifiée, une sécurité renforcée, une meilleure flexibilité et une expérience utilisateur améliorée.

  • Réduction des coûts informatiques et amélioration de la gestion : En fournissant aux utilisateurs d’une organisation un accès à distance aux postes de travail, aux applications et aux fichiers, le VDI réduit considérablement les coûts matériels et logiciels. En outre, le service informatique exerce un contrôle accru sur le système d’exploitation et le poste de travail, ce qui facilite la gestion, le déploiement ou la modification des systèmes à l’échelle de l’entreprise.
  • Sécurité renforcée : Le VDI s’exécute sur des VM hébergées dans des centres de données et offre donc un niveau de sécurité supérieur à celui des terminaux traditionnels dispersés. De plus, lorsqu’une entreprise compte des centaines de collaborateurs ou davantage, la sécurité est plus efficace avec un VDI.
  • Flexibilité accrue et expérience utilisateur cohérente : Le VDI permet aux utilisateurs de se connecter à leur poste de travail depuis n’importe quel appareil, où qu’ils se trouvent dans le monde. Il peut également être configuré pour répondre aux besoins spécifiques d’une organisation. Les environnements VDI peuvent facilement évoluer en fonction des besoins, et les utilisateurs peuvent personnaliser leur poste de travail lorsque des architectures VDI persistantes sont utilisées.
  • Amélioration de la reprise après sinistre : Le VDI peut améliorer la reprise après sinistre en permettant de restaurer rapidement les postes de travail des utilisateurs en cas de catastrophe. Cela contribue à réduire les temps d’arrêt et à garantir que les utilisateurs puissent continuer à travailler, même lors d’un incident majeur.
  • Technologie et innovation : De la visualisation aux applications de pointe, en passant par la sécurité avancée et les infrastructures haut de gamme, le déploiement du VDI permet aux entreprises de tirer parti des technologies innovantes proposées par les fournisseurs de cloud et de VDI.
  • Conformité : Le paysage réglementaire des opérations numériques se complexifie chaque jour. Les technologies VDI offrent aux organisations les outils et les ressources nécessaires pour respecter les exigences de conformité, y compris dans les secteurs les plus strictement réglementés, comme la santé ou la finance.
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Inconvénients du VDI

La technologie VDI présente aussi certains inconvénients, notamment sa complexité, les problèmes de performances et les risques de sécurité liés à la centralisation des données.

  • Complexité : Le VDI nécessite des compétences techniques et des équipes informatiques internes. Il peut également être complexe à mettre en place et à gérer, en particulier dans le cadre de déploiements à grande échelle.
  • Performances : Les performances du VDI dépendent de la connectivité réseau et des ressources du centre de données. Elles peuvent fluctuer ou ralentir si les configurations sont incorrectes et si les réseaux sont inefficaces.
  • Risques de sécurité liés à la centralisation : Les systèmes VDI centralisent toutes les données, tous les systèmes, toutes les applications et tous les fichiers. Bien que ces systèmes offrent un niveau de sécurité élevé, la centralisation des ressources comporte des risques. Si la base de données centrale subit une interruption ou une défaillance, cela peut affecter tous les utilisateurs de l’entreprise qui dépendent du VDI.
  • Courbe d’apprentissage pour les utilisateurs : Les nouveaux salariés, sous-traitants ou partenaires doivent disposer des connaissances nécessaires pour accéder au VDI et l’utiliser. Les utilisateurs qui ne connaissent pas le VDI peuvent trouver leurs premières expériences déroutantes.
  • Choisir le VDI adapté : Du budget aux besoins informatiques, chaque organisation est unique et doit évaluer soigneusement la solution VDI qui lui convient. Face à l’abondance de fournisseurs de VDI, trouver la solution adaptée peut s’avérer difficile.
  • Coûts supplémentaires : Le VDI entraîne d’autres coûts, notamment ceux liés à la gestion du réseau et aux licences logicielles. Lorsqu’ils choisissent une solution VDI, les utilisateurs doivent prendre en compte l’ensemble des coûts et des complexités supplémentaires.

5 cas d’utilisation du VDI

La transformation numérique mondiale a redéfini le secteur du VDI. Aujourd’hui, le VDI est considéré comme une technologie puissante et polyvalente, utilisable dans de nombreux cas et secteurs d’activité.

Connecter une main-d’œuvre hybride mondiale

En 2023, les entreprises employant des collaborateurs à distance ou en mode hybride se sont multipliées dans tous les secteurs. Le VDI est au cœur de ce nouveau mouvement mondial : il permet aux entreprises de fournir à leurs collaborateurs et partenaires les technologies nécessaires pour accéder aux systèmes partout dans le monde grâce à la virtualisation des postes de travail.

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Ordinateurs publics et dédiés à des tâches spécifiques

Des ordinateurs en libre-service aux bibliothèques et aux centres d’appels, lorsqu’une organisation doit fournir à un grand nombre d’utilisateurs des outils, logiciels et applications en ligne tout en limitant les modifications qu’ils peuvent apporter au système, elle se tourne vers le VDI non persistant. Cette technologie est également utilisée dans les secteurs de l’éducation et de la santé.

Sécurité et conformité

Les entreprises qui accordent la priorité à la sécurité et à la conformité utilisent les services VDI pour garantir des niveaux élevés de sécurité et de confidentialité des données. Les systèmes VDI offrent des fonctionnalités intelligentes de sécurité, de conformité et de confidentialité qui simplifient la gestion.

Apportez vos propres appareils (BYOD)

Le VDI est une solution idéale pour les organisations appliquant des politiques BYOD. Il peut connecter un large éventail d’appareils, tandis que le traitement est effectué sur un serveur centralisé.

Informatique et développement

Les caractéristiques du VDI sont parfaitement adaptées aux services informatiques et aux développeurs. Les uns comme les autres bénéficient de cette technologie, qui accélère le déploiement, la configuration, les tests et la collaboration.

Exigences technologiques du VDI

Plusieurs exigences technologiques liées au VDI doivent être examinées attentivement, à commencer par le matériel. Les exigences matérielles varient selon le nombre d’utilisateurs, le type d’applications utilisées et le niveau de performances souhaité. En règle générale, les environnements VDI nécessitent une infrastructure serveur haute performance dotée d’une grande capacité de stockage.

Une fois le matériel évalué, les entreprises doivent examiner les logiciels. Des hyperviseurs à la création et à la gestion des machines virtuelles, en passant par le système d’exploitation et les applications exécutés sur le VDI, tous les éléments logiciels, les licences et la compatibilité doivent être évalués. Les entreprises doivent également prendre en compte la sécurité et la conformité.

La gestion du réseau est un élément essentiel du VDI. Contrairement aux entreprises appliquant des politiques BYOD, les entreprises en mode hybride ne sont pas toujours tenues de fournir une connectivité à tous les utilisateurs. Elles doivent néanmoins gérer, visualiser, maintenir et sécuriser les réseaux. La gestion du réseau dépend du nombre d’appareils, de l’emplacement des utilisateurs, du type d’applications, de la vitesse et d’autres facteurs qui influent sur les performances. Les réseaux VDI doivent être surveillés, sûrs et privés, tout en offrant une connectivité rapide à faible latence.

Les exigences non techniques sont également essentielles au déploiement d’un environnement VDI performant. Les systèmes VDI doivent être clairement définis et personnalisés pour répondre aux besoins de l’organisation. Avant le développement et le déploiement, les entreprises doivent comprendre les besoins des utilisateurs et de l’activité, les applications qui seront utilisées et les niveaux de performances attendus.

Le support et la formation des utilisateurs internes et tiers ne doivent pas être négligés. Utiliser efficacement un VDI peut être délicat pour les nouveaux utilisateurs et très complexe pour les équipes informatiques des grandes entreprises.

Comment mettre en œuvre un VDI ?

Cinq grandes étapes simples peuvent servir de modèle et de guide aux entreprises dans leur parcours de mise en œuvre du VDI : planification, acquisition du matériel et des logiciels, configuration, tests et déploiement.

1. Planification

L’entreprise doit disposer d’une stratégie et d’un plan clairs avant de déployer le VDI. Le budget, les logiciels, le matériel et les besoins des utilisateurs doivent être évalués à cette étape. Les entreprises doivent définir précisément l’usage prévu du VDI et demander à leurs experts d’évaluer les options technologiques disponibles pour atteindre leurs objectifs métier. 

2. Acquisition du matériel et des logiciels

Cette étape consiste à comprendre le marché du VDI, les principaux fournisseurs, leurs offres et leur adéquation avec le projet. Les solutions VDI associent généralement les besoins matériels et logiciels dans une offre tout-en-un. Toutefois, certains logiciels devront être développés ou achetés en fonction des cas d’utilisation. À cette étape, une VM est créée à l’aide d’un hyperviseur, puis le système d’exploitation, les applications et les ressources sont ajoutés et configurés.

3. Configuration

La troisième étape consiste à configurer l’environnement VDI. Cela comprend la création d’images de postes de travail virtuels, l’attribution de postes de travail virtuels aux utilisateurs et la configuration du réseau. La sécurité et la confidentialité sont essentielles à ce stade.

4. Tests

Un VDI ne doit jamais être déployé sans avoir été correctement testé. Tout doit être vérifié, des performances à la conformité, en passant par les fonctionnalités et la disponibilité.

5. Déployer, surveiller et ajuster

Lors de cette dernière étape, qui se poursuit dans le temps, le VDI est déployé. Il n’est pas rare que des ajustements soient nécessaires après le déploiement. Tous les utilisateurs de l’environnement doivent également être formés et accompagnés lors de leur intégration. Il est indispensable de recueillir leurs commentaires et de mettre en place des canaux ouverts de communication et de support. Une fois le VDI déployé, le système doit être surveillé en permanence et mis à jour si nécessaire.

Top 3 des solutions VDI

De nombreuses solutions VDI sont aujourd’hui disponibles sur le marché, mais VMware, Citrix et Microsoft RDS comptent parmi les meilleures et les plus populaires.

VMware icon.

VMware Horizon

VMware n’est pas seulement à l’origine du terme VDI, créé en 2006 : l’entreprise reste un leader du marché. Avec VMware Horizon, les entreprises peuvent développer, déployer, gérer, surveiller et faire évoluer des postes de travail et des applications virtuels sur des environnements sur site, hybrides ou cloud, à l’aide d’une console cloud et d’un service de gestion SaaS.

VMware est également apprécié pour sa sécurité de bout en bout et ses services économiques. La solution peut fournir des performances dignes d’un poste de travail sécurisé, des graphismes 2D et 3D, ainsi qu’une prise en charge optimisée de la voix et de la vidéo. Elle offre également une visibilité complète et une gestion simplifiée aux équipes informatiques.

Citrix icon.

Citrix

Citrix dispose également de plusieurs décennies d’expérience sur le marché du VDI. La solution est appréciée pour sa facilité d’utilisation et sa capacité à prendre en charge un large éventail d’appareils. Citrix est hautement évolutif et peut prendre en charge de nombreux utilisateurs sans compromettre la sécurité ni les performances. Le VDI de Citrix jouit également d’une solide réputation en matière de fiabilité et de sécurité.

Microsoft icon.

Microsoft Remote Desktop Services (RDS)

Microsoft RDS est une solution VDI incluse avec le système d’exploitation Windows Server. Si votre entreprise utilise déjà Windows Server et recherche un service VDI simple et économique, RDS constitue la solution idéale. Il est populaire auprès des entreprises comptant un nombre réduit à moyen d’utilisateurs et s’intègre aux produits Microsoft. RDS peut également prendre en charge d’autres systèmes d’exploitation, notamment Linux et macOS.

Il existe bien sûr d’autres options sur le marché et des alternatives VDI que vous pouvez mettre en œuvre.

En résumé : les technologies VDI continuent de se développer

Les environnements de postes de travail virtuels devraient gagner en popularité à mesure que les entreprises migrent leurs actifs et leurs architectures et les modernisent. Ils offrent de nombreux avantages, notamment une meilleure gestion, une réduction des coûts, une accessibilité accrue, ainsi qu’une sécurité et une conformité renforcées.

Bien qu’ils nécessitent des connaissances techniques et reposent sur la connectivité et le réseau, les inconvénients du VDI peuvent être atténués grâce aux bonnes pratiques et à des technologies et outils adaptés. Les entreprises qui déploient un VDI peuvent également commencer à petite échelle et passer à l’échelle supérieure lorsque cela est nécessaire, améliorer l’expérience de leurs collaborateurs et partenaires, et tirer parti d’innovations de pointe en choisissant la solution VDI adaptée à leur activité.

Veillez à sauvegarder vos machines virtuelles afin d’éviter une perte de données catastrophique. Voici les meilleurs logiciels de sauvegarde de VM pour protéger votre investissement.

Ray Fernandez

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Content Writer

Ray is a Content and Communications Specialist with more than 15 years of experience. He currently works at Publicize and as a contributing writer for TechRepublic, eSecurityPlanet, and ServerWatch in addition to Enterprise Networking Planet. His work has also been published in Microsoft, Venture Beat, Forbes, Entrepreneur, The Sunday Mail, FinTech Times, Spiceworks, Dice Insights, Horasis, the Nature Conservancy, and other leading publications.

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